19 septembre 2008
1er octobre 2008, 9 mois après...
La date fatidique approche, celle ou j'aurais du mettre au monde mon bébé, si je n'en n'avais pas décidé autrement...
Je me sens vide, triste, en colère, fatiguée. Je suis une contradiction vivante, passant du rire aux larmes en un instant, comme si mes hormones se rappelaient à mon bon souvenir, comme si tu étais là, en moi prêt à naitre.
Mais tu n'es pas là, mon bébé, ma graine, et je pleure en écrivant ces lignes, comme une conne, alors que c'est entièrement ma faute, alors que ton absence est le fruit de ma décision.
Moi qui ne regrette jamais mes actes, le remord me ronge depuis 8 mois, et rien ne me console, d'ailleurs je crois que sur ce sujet je serais à jamais inconsolable.
J'ai mal, vraiment très mal, mal de toi que je ne connaitrais jamais, mal d'avoir eu droit de vie et de mort sur toi, et d'avoir pris la mauvaise décision.
Il parait que chaque acte à des conséquences, celles de mon ivg, je ne les assument pas... je paye le prix fort et c'est comme ça...
08 septembre 2008
Parfois on se trompe... ou pas...
Et oui, je viens de supprimer un billet que j'avais posté précédemment, je ne pensais pas que ça arriverait, parce que franchement je n'aime pas trop me tromper, mais bon, l'erreur étant humaine...
Ceci dit je vais me laisser le temps de voir, car si ça se trouve j'en publierai un dix fois pire par la suite...
Mais là tout de suite j'ai envie d'y croire...
05 septembre 2008
La rentrée des Monstres
La rentrée de mes bébés s'est bien passée, si ce n'est que, vraiment, la maitresse de mon fils est grave... Enfin comme c'est la copine du directeur et que c'est un vrai con, finalement, c'est sans surprise...
hier, je le pose dans sa classe, et je ressors chercher un chèque que je devais remettre à sa maitresse, elle a cru que j'étais partie, et elle appelle mon bébé, qui se retourne en disant : "quoi ?" et là avec un air pincé de mal baisée, elle lui répond : "on ne dit pas quoi, on dit pardon."
Elle se retourne, et se retrouve nez à nez avec moi : "Ah vous étiez encore là..." ben ouais, connasse ! Bon il faut dire que mon poussin a une solide réputation derrière lui, bien qu'il ne soit qu'en dernière année de maternelle, il a quand même déjà réussi à se faire virer de la cantine la première année (à 3 ans, le fumier !!!), et a faire de l'année scolaire de sa maitresse de l'époque un vrai calvaire : étalage de caca sur les murs des toilettes, coinçage de tête entre les barreaux du portail, dévissage de vis dont nous n'avons toujours pas trouvé l'origine, et autre "ta gueule, la conne" qu'il lui a servi de manière cyclique... Oui derrière sa bouille d'amour, mon fils est la pire punaise que la Terre ait porté, enfin à l'époque parce que maintenant il est quand même dans les clous...
Et ce matin, mon nain avait décidé qu'il n'avait pas envie d'aller à l'école... alors je suis rentrée dans la classe avec lui, le temps de lui fabriquer un pistolet de la mort qui tue en Clipo. Normal quoi, faut bien se défendre contre les dangers de l'Education Nationale ! (Si son prof de papa m'entendais !!!). Alors que je terminais d'installer le viseur thermonucléaire de mon chef d'oeuvre, je vois débarquer l'Assistante Maitresse, comme je l'appelle, toute paniquée, qui me dit : "heu, excuses-moi Vitanie, mais c'est interdit les pistolet, hein, la maitresse ne veut pas d'objets violents en classe". Je la regarde et je me marre : "il est pas chargé, Kiki !" et je suis partie bosser en embrassant ma graine d'amour.
Si elle a essayé de lui prendre son gun, ça a du être rock and roll !!!!
03 septembre 2008
Le retour, et l'hommage...
Après presque un mois d'absence, me voilà de retour sur mon blog, le temps de raconter, que les rencontres internet c'est assez sympa finalement, et que pour le moment, pas de mauvaises surprises, même si je sens que le dernier en date, c'est un grand malade !!! J'oscille entre l'envie de m'enfuir en courant et celle d'aller au bout des choses. Ca c'est mon coté jusqu'au boutiste tellement récurrent qu'il en devient chiant, mais bon... Une seule chose est sure, lui, si je le vois, ce sera en terrain neutre, dans un endroit public, et que je connais bien.
Lundi soir j'ai fait un truc extraordinaire, enfin pour l'ensemble du monde c'est quelque chose d'on ne peut plus banal, mais pour moi, c'est un immense pas vers... la confiance en moi, oui, c'est ça !
J'ai fait des photos de moi pour un homme, des photos sexy, un peu osées et carrément osées. Parce qu'il me l'a demandé, et surtout parce que j'en ai eu envie et m'en suis sentie capable. Pour l'ancienne obèse que je suis, c'était l'épreuve du feu ! je me suis lancée et le résultat à eu l'air de lui plaire, puisqu'il m'a envoyé un mms de son érection provoquée par ma série de photos.
Je dois dire que ça m'a fait très plaisir, parce qu'au moment de les envoyer je n'en menais pas large...Pourtant, il m'a vue et visitée sous tous les angles possibles, il m'a caressée, doigtée, baisée, léchée, sodomisée, il a joui sur mes seins et dans ma bouche, mais l'idée de son regard sur mon corps m'a tétanisée...
Mon image de moi est moins faussée, mais il existe un décalage entre ce que mes yeux voient et ce que mon cerveau en déduit. Et puis il y a toujours, tapie au fond de moi, cette grosse fille, dont je ne veux pas me débarrasser, mais à qui j'aimerai faire comprendre que tout à changé, parce que si elle change, moi aussi je pourrais finir de changer. Je suis sur la bonne voie, je le sais, mais la route est longue et semée d'embuches...
Merci à toi Jérome, tu ne le sais pas mais tu me fais beaucoup de bien, tu es une pièce importante de ma reconstruction, et ce, à ton insu. Tu m'as dit il y a peu de temps que ce n'était pas l'envie de me baiser qui t'avait fait arriver jusqu'à moi, mais nos conversations, nos points communs, tu n'as pas idée de la déferlante qu'ont été ces mots pour moi, car si tu as été le premier à caresser mon nouveau corps, tu es aussi le premier à avoir renconté la vraie Vitanie et pour ça je te serai toujours reconnaissante, quoi qu'il arrive, silencieusement reconnaissante.