22 décembre 2008
Le retour de la revanche !
Un détail qui a son importance, dans tout ce flou artistique : j'ai remis le couvert avec V, depuis quelques semaines on se revoit, mais dans des conditions bien différentes.
Il est prévenant, tendre, limite amoureux. Il me dit des mots gentils, il dit qu'il tient à moi, que je lui ai manqué, que ça ne lui a pas plu de me voir avec Hervé, qu'il ne me mérite pas (sur ce dernier point je le rejoins volontier soit dit en passant !).
Il dit ne plus vouloir se cacher, je l'ai même laissé dormir avec moi, alors que d'habitude il part au beau milieu de la nuit pour ne pas être vu des voisins. Je dors dans ses bras, je me réveille sous ses baisers, et il me fait l'amour encore et encore avant même que j'ai fini d'ouvrir les yeux. Il ne m'a jamais autant embrassée, serrée contre lui, caressée...
Alors j'en profite, car Hervé à laissé un tel gouffre affectif en moi que V et ses nouvelles dispositions à mon égard tombent à pic...
24 octobre 2008
Ou le calin convainc la féline....
Soirée avec Jean-Christophe, mardi soir, alors que j'étais en formation avec ma boite. Comme nous avions abusé du rosé au resto et des cocktails au pub, je lui ai naturellement proposé de partager ma chambre d'hôtel... Et là, révélation !!!! Cet homme est la personne la plus caline qu'il m'ait été donné de rencontrer ! Il a passé des heures à me caresser le dos, la nuque, les cheveux, à me masser les pieds et les épaules, sans oublier le magistral cunnilingus auquel j'ai eu droit ! Pour moi qui aime quand on me brusque, j'avoue avoir douté au début, pour finalement me laisser aller et "kiffer à mort" !!!
Il m'a même fait découvrir d'autres horizons, car il aime... les pieds ! et sentir sa queue coulisser entre les miens m'a rendue toute...tropicale de l'entre-jambe ! Nous nous sommes donc calinés jusqu'au bout de la nuit et le matin au réveil, puis nous avons continué sous la douche, dans l'ascenseur, en attendant dans la queue de la boulangerie et devant un café dans un petit bar, pour finir dans le couloir de ma boite...
J'ai même adoré le sentir contre moi pendant que je dormais, moi qui supporte difficilement de dormir à deux, car même quand il s'est retourné pour se mettre dos à dos avec moi, il a laissé une main sur ma fesse... Il aime tellement le contact peau à peau que c'en est contagieux. Un merveilleux moment...
15 juillet 2008
Une soirée de "Barjots"
Lors d'un séjour dans le Sud, chez une amie, j'ai eu le plaisir d'assouvir un vieux fantasme d'adolescente : coucher avec l'homme qui avait trôné en poster au dessus de mon lit dans ma chambre de jeune fille...
Ce soir là, après un apéritif un peu chargé, nous somme allés manger dans un restaurant, dont le concept s'est avéré des plus efficace. Dans cet établissement, chaque table est équipée d'un téléphone et d'un panneau avec un numéro. Il suffit donc de repérer la personne qui plait, de décrocher le téléphone, de taper le numéro de sa table et d'établir le contact.
Nous étions encore à l'apéritif quand je l'ai vu entrer accompagné d'autres joueurs de son équipe. Ancien joueur international, il finissait sa carrière dans un club professionnel du Sud de la France. J'ai poussé du coude ma copine :
- dis donc, c'est pas G.A qui vient d'entrer ?
- siiiii....
On s'est regardées, et je lui ai dit :
- il est à moi ....
Et on a éclaté de rire
La soirée à continuée, et il se trouve qu'ils se sont installés à la table voisine de la notre. Beaucoup de têtes féminines se sont tournées sur leur passage et notamment sur le sien, car en plus d'être doué dans sa discipline, il s'avère qu'il est vraiment très beau.
Et puis j'ai décroché le téléphone de notre table, composé le numéro de la sienne. Il a décroché et je ne lui ai dit qu'une phrase :
- Si tu aimes le vin rouge et les blondes, je serais devant les toilettes dans 5 minutes...
et j'ai raccroché, vérifiant que c'était bien une bouteille de Chateau Margaux qu'il était en train d'ouvrir. J'ai compté jusqu'à 10, et il s'est levé. Je l'ai regardé se diriger vers les toilettes, je l'ai suivi, et me suis appuyée au mur derrière lui. Comme s'il avait senti le poids de mon regard sur sa nuque il s'est retourné, m'a vu et m'a sourit. Il s'est approché de moi
- J'aime le vin rouge, et toi ?
- J'aurais préféré que tu aimes les blondes...
- Bonsoir, je m'appelle G
- Bonsoir, moi c'est Vitanie
- Ecoute, ton coup de fil m'a surpris
J'ai glissé un doigt sous son t-shirt, lui caressant le nombril, je me suis penchée vers son oreille et lui ai chuchoté
- porte de droite ou porte de gauche ?
Nous avons opté pour celle de droite et le verrou à peine fermé, il s'est jeté sur ma bouche. Nous nous sommes embrassés à pleine bouche nous cognant contre les murs, comme deux affamés alors que 5 minutes avant nous étions de parfaits étrangers. Je me suis agenouillée devant lui, j'ai sorti sa queue déjà dure, et l'ai engloutie comme si ma vie en dépendait. Je l'ai sucé avec un mélange de douceur et de sauvagerie, pendant qu'il me caressait les seins. Cette situation me rendait folle, ma propre audace me liquéfiait le ventre. Puis il m'a relevée, m'a attrapé les cheveux, m'a basculé la tête en arrière, a glissé sa main dans mon jean et m'a enfoncé simultanément sa langue dans ma bouche et deux doigts dans mon ventre. Je gémissais, il haletait contre mes lèvres, indifférents aux va et vient extérieurs, à la poignée de la porte qui s'abaissait vainement, et à la probabilité que les autres client puissent nous entendre... Il m'a alors retournée, a baissé mon jean sur mes chevilles. Instinctivement j'ai posé mes mains à plat sur le mur des toilettes, un pied sur la cuvette et j'ai cambré les reins. Il s'est alors enfoncé en moi avec rage et il a commencé à me pilonner sur un rythme effrené. Je pouvais me voir et le voir car le mur était muni d'un miroir, le spectacle était magnifique. Nos regards fixés l'un a l'autre avaient quelque chose d'animal. Ses hanches claquaient sur mes fesses, et il me répétait
- c'est ça que tu voulait, hein...
Les mains sur mes épaules, il m'a d'un coup attirée à lui, s'enfonçant entièrement en moi, m'arrachant un cri, et il a joui, ses doigts cripés sur mes clavicules. Puis il s'est écroulé sur moi, la tête entre mes homoplates.
- putain c'était bon....
Nous nous sommes rhabillés en riant
- tu fais quoi là ?
- je vais finir de diner avec mes amis
- et après ?
- un tour en boite, je pense
- Laquelle ?
- La VR
- écoute j'ai un appart au centre ville, si tu veux je te récupère à la VR et on fini la nuit ensemble ?
- C'est gentil mais je vais te dire non, je suis chez ma copine, je suis venue pour la voir et je repars demain soir, mais j'ai passé un bon moment avec toi...
- on va pas se quitter comme ça ?
- Mais si, bien sur, dis toi que je suis une de tes fans à qui tu as signé un autographe, sauf que là c'était avec un peu de ton ADN ! A bientôt, bonne soirée...
Il est resté scotché un instant et à rejoint sa table, se rendant compte que j'étais assise à moins de 2 mètres de lui, moi j'ai terminé mon diner, sous les regards ébahis de mes amis, les joues roses et le sourire aux lèvre, la mine satisfaite : une affaire rondement menée !
Si on m'avait dit un jour que je coucherais avec cet homme j'aurais bien ri, maintenant je ris de l'avoir fait. Ce n'est pas tant le plaisir qui me reste de cette aventure mais plutôt l'incroyable désir qu'il peut y avoir entre deux personnes sans qu'elles se connaissent. Le coté chimique du sexe, deux épidermes qui s'attirent, comme deux animaux qui savent qu'ils peuvent s'accoupler, une question d'odeur...
16 juin 2008
Des mains de carreleur...
V est un peu mon voisin, on habite le même village, et il est si petit que finalement on est tous voisins. Il avait une façon de me regarder que j'avais du mal à définir, mais ce regard me mettait mal à l'aise.
Il m'a abordée en me parlant de ses problèmes de couple, de sa femme dépressive depuis des années, de sa souffrance au quotidien. Une technique comme une autre, on m'avait déjà fait le coup de flatter mon égo (ça marche moyen), de me provoquer (ça marche du tonnerre !), mais de titiller mon coté empathique, ça, c'était une première !
De fil en aiguille, on a fini par se retrouver tous les deux les derniers clients du bar, et il m'a naturellement proposé d'aller boire un dernier verre dans une boite toute proche. J'ai accepté. On a discuté jusqu'au moment ou il s'est penché vers moi en me disant qu'il avait envie de m'embrasser, j'ai répondu que ce n'était pas possible, pour me laisser faire l'instant d'après.
Il m'a ramenée chez moi, je lui ai fait un dernier café, nous avons baisé, comme on fait une reconnaissance avant une course de voiture, en nous observant, en testant les courbes, les creux et les odeurs.
Il a un corps magnifique, une peau de bébé, un teint clair qui contraste avec le noir de ses yeux, les tempes grisonnantes, le charme des hommes de la quarantaine, chaque muscle est dessiné, pas un poil, hormis un triangle sur le pubis, ne vient troubler ce magnifique tableau, et des mains, des mains...des mains d'homme, larges, des mains de travailleur.
Nous avons commençé a nous voir de façon irrégulière, certains mois souvent d'autre mois pas du tout, mais nous avons développé des rapports bien spéciaux. V a une adoration pour les culs, et je crois qu'il a particulièrement aimé le goût et la texture du mien. Il aime lécher, doigter et pénétrer un cul, il y prend un plaisir fou. Moi, j'aime qu'on me brusque, les rapports un peu "bestiaux", le point d'intersection ou la douleur et le plaisir se croisent. Nous avons mixé tout cela pour obtenir un cocktail explosif qui nous fait jouir à tous les coups depuis un an.
Un soir, il était prévu qu'il passe, j'avais donc laissé la porte ouverte, mais j'avais fini par m'endormir devant la télé. J'ai été réveillée par des lèvres qui couraient sur les miennes. J'ai ouvert les yeux, il était là et il m'observait de ce regard qui me disait que j'allais déguster...Il a plongé directement entre mes cuisses, il s'est mis à me lécher délicatement, tout en enfonçant sans ménagement deux doigts dans mon ventre. J'ai eu un sursaut, mais déjà je sentais que je coulais dans sa bouche. Puis il est descendu vers mon anus pour le dévorer à son tour, il me léchait du clitoris jusqu'à l'anus, et ses aller retour commençaient à me faire perdre pied. C'est le moment qu'il a choisit pour s'allonger sur moi et s'enfoncer dans mon ventre. Après quelques va et vient, il m'a demandé de me retourner, et il m'a de nouveau pénétrée, tout en enfonçant son pouce dans mon anus. La "prise" me mettait à sa merci, il instaurait son rythme, de plus en plus fort. D'un coup, il s'est retiré de mon ventre, pour prendre la place de son pouce dans mon anus; en une seule poussée, sans ménagement, il s'est enfoncé en moi m'arrachant un cri de douleur, suivit d'un miaulement de plaisir. Il m'a pilonnée un bon moment, faisant claquer ses hanches contre mes fesses, ne se retirant que le temps que mon anus ne se rétracte sous ses coups de langue, et ainsi me faire crier encore plus, à chacune des ses pénétrations, toujours plus violentes. Et puis, contre toute attente, il s'est à nouveau retiré, me laissant pantelante, écroulée sur le lit et frustrée comme jamais. Je me suis enfin retournée vers lui avec un regard interrogateur. Il m'a simplement embrassée et à replongé entre mes cuisses, sa langue sur mon clitoris et deux doigts dans chaque orifice, je repartais déjà vers le plaisir... Et puis il a abandonné mon anus pour ne s'occuper que de mon vagin, fouillant chaque recoins, me faisant tantôt gémir tantôt crier, je me sentais couler sur ses doigts, sur sa langue. Par moment, une douleur aigue, surpassait furtivement le plaisir qu'il me donnait. A un moment, la douleur m'a transpercée, suivit d'un violent orgasme, je sentais mon vagin se contracter mais buter sur quelque chose d'imposant qui bougeait en moi. Le choc passé, j'ai relevé la tête, pour voir entre mes jambes ce qui m'avait fait jouir comme ça. J'ai alors vu le visage de V, le regard fixé sur mon sexe, sa main entière entrée en moi, jusqu'au poignet...
Il a fini par la retirer tout doucement, toute luisante de moi, en me disant
- tu te rend compte, elle est entrée en entier....
Non je ne me rend pas compte, je ne sais qu'une chose, c'est que j'ai adoré, et que chaque fois que l'on se voit en dehors de nos moments à nous, un simple regard sur ses mains, suffit à me faire tremper mon string...
13 juin 2008
Pizza Royale !
J'avais rencontré S par l'intermédiaire d'un de ses copain avec qui je baisais depuis peu. 38 ans, marié, 2 enfants, un physique agréable, un tableau de chasse impressionnant (17 années de mariage et autant, d'infidélités !), mais surtout un sens de l'humour à toute épreuve.
Il avait dit qu'il m'aurait, et juste pour ça j'avais décidé du contraire, sinon j'aurais dit oui sans hésiter ! Il me courait donc après depuis quelques semaines, essuyant les refus à ses invitations en tous genres, gardant toujours le sourire, sur de lui et de parvenir à ses fins. Il avait raison !
Un soir (de faiblesse), je lui ai cédé, on a fini à l'hôtel, et comme je me l'étais imaginé, ce fut une catastrophe ! Pendant qu'il dormait, je me suis extraite du lit, rhabillée en silence, j'étais prête à partir quand la fermeture éclair de ma botte m'a trahie ! Il a ouvert un oeil et m'a dit en souriant
- tu allais te sauver !
- non, non, j'allais juste fumer une cigarette...
- ouais c'est ça...
Je lui ai dit au revoir et l'ai laissé, me promettant de tenir compte de mes présentiments pour la suite.
Dans la matinée, il m'appelle, me disant qu'il sait bien que ça n'a pas été terrible, et me demandant si on pourrait se voir le vendredi suivant. Parce que des fois je suis conne (mais que là pour le coup : tant mieux !), j'ai accepté. Et là, REVELATION, le lapin de garenne avait laissé place à l'étalon, un pied d'enfer !
On a poursuivit pendant un an, de façon très régulière, je pouvait l'appeler (pratiquement) n'importe quand, et le vendredi de jour comme de nuit, et il me rejoignait pour me baiser à merveille. Cela lui a valu le surnom de "Pizza Royale" : livré chaud et à toute heure.
Une nuit, 2h du matin, mon portable sonne, c'est lui, je décroche endormie
- c'est moi, ça va ?
- hummm...
- tu dormais ?
- hummm...
- Je suis devant ta porte j'ai une surpise pour toi, tu m'ouvres ?
- ...hummmm, j'arrive...
Je descend, j'ouvre la porte, et je le découvre tout sourire avec son associé !
- Elle te plait ma surprise ?
Pour toute réponse, je m'efface pour les laisser rentrer en riant. Il me prend dans ses bras, m'embrasse, et ça me met le feu, je sens sa langue qui me fouille la bouche et les mains de son associé qui glissent sous ma nuisette. On monte à l'étage, il me pousse sur mon lit, se déshabille, relève ma nuisette, et dit à son associé
- regarde ça comme elle est belle...
Le commentaire fini de m'exciter, j'arrache la ceinture de son associé, ouvre les boutons de son jean, tire sur son caleçon en enfourne sa queue déjà dure dans ma bouche. Pendant ce temps il me lèche comme il sait si bien le faire, c'est si bon que j'ai du mal à sucer correctement la queue que j'ai entre mes doigts. Il se relève, m'attrape par les joues et m'embrasse sauvagement. Son visage est trempé de moi, ça colle c'est sucré, c'est bon... Puis il s'allonge sur le dos, m'attrape les hanches et m'empale sur sa queue, je me tiens un peu au dessus de lui et le laisse donner le rythme. Il pince mes seins, m'attire à lui, je me penche et je sens des doigts mouillés carresser mon anus. Puis une queue se pose à l'entrée et pousse doucement mais inexorablement. Une fois au fond, la chevauchée fantastique reprend, Baisée par deux hommes en même temps je me sens plus femme que jamais. S me carresse le clitoris de son pouce, je suis au bord de l'orgasme, d'un coup de rein, il s'enfonce au plus profond de moi en m'inondant le ventre, ce qui me provoque un fulgurant orgasme. Les contractions de mon ventre sont si fortes qu'elles font à leur tour jouir l'associé dans mon cul. On s'effondre tous les trois, fatigués et repus...
Ma Pizza Royale, avec supplément pepperonis !
12 juin 2008
Aïe !!!....Oh ouiiii !!!!
Je garde le cuisant souvenir d'un camarade de jeux à l'horizontal, qui aurait fait claquer Chabal des genoux !
Une "bête" d'1m90 pour 115 kilos, un comme je les aime ! Sauf que là, pour la délicatesse faudra repasser, hein ! Je suis loin d'être une princesse, et j'aime les rapports rudes dans le sexe, mais là, on était over the top, tu vois !
Je le connaissait de nom, rugbyman de profession, il avait foulé le gazon avec mon ex-mari. Et voilà t-y pas que je le retrouve en boite avec d'autres illustres figures du ballon oval. Je dis bonjour, y compris à lui, on m'offre gentiment un verre, je discute, pas avec lui, et le voilà qui murmure quelque chose à l'oreille de mon interlocuteur. Mi-agacée, mi-amusée, je lui demande si je ne le dérange pas, il me répond
- nan, c'est juste que je me demandais, vu comme tu bouges quand tu danses, ce que tu donnerais dans un lit !
J'ai éclaté de rire, et on a fini la soirée chez moi.
Et là, c'est le drame !
En pleine levrette endiablée, il me demande si j'aime les fessées, je répond dans un miaulement que
- ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
et là, une douleur me déchire la fesse droite, il vient de me donner le même coup de poing qu'il aurait mis à un 3ème ligne hors jeu dans un maul !
J'accuse le coup, l'envie de lui mettre la même dans sa face me titille, mais moins que sa queue dans mon cul et ses doigts sur mon clito.
D'un coup il me retourne comme une crêpe, et commence à me lécher sauvagement, je ne suis pas loin de l'orgasme quand une nouvelle douleur me transperce, il vient de mordre mes grandes lèvres et le voilà qui cannibalise mon clitoris. J'oscille entre le plaisir et la douleur et j'adore ça ! Il saisi mes chevilles, les remonte derrières mes oreilles et me sodomise d'un coup, je chavire... mes cris semblent l'encourager, il me pilonne comme un dingue, il me mord le bout des seins, les épaules, les doigts, j'ai l'impression que chaque parcelle de mon corps est hypersensibilisée, tant je redoute et attend le prochain assaut. Et c'est comme ça que je pars dans un formidable orgasme, sa queue au fond de mon cul, ses dents plantées dans mon cou, ses mains écartant mes fesses à me déchirer, sa sueur coulant entre mes seins.
Bilan de l'opération, des bleus par dizaines sur tout le corps, (je ressemblais à un pain au lait piqué de moisissures), le bouts des seins violet pendant bien une semaine, un oedème du clitoris et des lèvres, et je passerai sur l'état de mon anus qui malgré 10 jours d'homéoplasmine garde, un an après, les stygmates de cette aventure...
Sans rire, si j'avais pas tant aimé, j'aurais porté plainte !!